Interview de Mathilde, 14 ans, en stage chez Doptim

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Interview de Mathilde, 14 ans, en stage chez Doptim

Le partage de connaissances et la transmission de savoir-faire font partie des valeurs de Doptim. Quand Mathilde, en classe de 3ème au collège Jean Monet de Janzé, nous a demandé un stage d’observation, nous l’avons acceptée avec plaisir. Mathilde s’intéresse à la généalogie et au numérique.

Rencontre :


Pourquoi as-tu souhaité faire un stage dans le domaine de la généalogie ?

Je connais un petit peu la généalogie, je voulais en savoir plus et surtout essayer d’en faire par moi-même. Je sais qu’une cousine éloignée a fait la généalogie de notre famille, elle est remonté assez loin. Je voulais comprendre comment elle a fait, si c’est long… et apparemment oui c’est très long !


Peux-tu nous en dire plus sur ton stage ? 

J’ai eu la chance de faire un  « double stage », j’étais les matins, le lundi et le vendredi chez Doptim et les mardi, mercredi et jeudi après-midi à l’Association Bretonne Généalogie Histoire à Rennes. J’ai pu faire des choses pas forcément très différentes, mais j’ai pu avoir une vision plus complète des métiers de la généalogie. 


Qu’as-tu fait durant ton stage chez Doptim ? 

Chez Doptim j’ai plutôt utilisé Geneafinder. J’ai fait mon arbre généalogique en partant de moi, j’avais le nom de mes parents, ceux de mes grands-parents, c’était simple. Ma famille vient surtout des Côtes d’Armor donc j’ai utilisé le site Genearmor (archives départementales). Je n’ai pas pu trouver mes grands-parents sur le site parce que les actes qui les concernent sont trop récents. J’ai ensuite cherché mes arrières-grands-parents, j’ai demandé à ma grand-mère leurs dates et lieux de naissance et leurs noms et prénoms. Cette fois j’ai pu les trouver sur Genearmor ! On a ensuite été chercher la fiche matricule de mon arrière-grand-père, j’ai pu lire sa description physique, ce qu’il a fait quand il été à l’armée. Il a été mobilisé en 1918 mais a fait de nombreux séjours en hôpitaux parce qu’il avait des bronchites à répétition. Au final ça n’est pas si loin que ça, c’est « seulement » mon arrière-grand-père donc c’est quand même très proche d’aujourd’hui. Quand on étudie la façon dont les gens vivent en cours d’histoire, on a l’impression que c’est très loin dans le passé. 

En parallèle j’ai également travaillé sur une antisèche, celle des Pyrénées Atlantiques. C’est un peu comme une fiche dans laquelle on retrouve toutes les sources utiles pour retrouver un ancêtre dans le département. C’est beaucoup de recherches et j’ai eu du mal à trouver des informations sur les migrations. Mais c’était bien, parce que j’ai appris plein de choses que je ne savais pas. Et en recherchant des vidéos, ça fait un peu bizarre parce que c’est en noir et blanc !


Qu’as-tu découvert grâce à l’Association Bretonne Généalogie Histoire ?

J’ai fait de la paléographie, j’ai aussi lu un livre écrit par un curé dans lequel il écrivait tout ce qu’il s’était passé dans l’année. Dedans il était écrit que c’était une année horrible, très meurtrière à cause d’une maladie qui touchait les adolescents de 14 à 17 ans. J’ai aussi pu lire tous les faits divers avec par exemple un homme noyé dans une rivière ou  une femme qui a accouché de jumeaux. Et j’ai aussi appris à lire les abréviations. 

J’ai aussi fait des recherches sur ma famille et j’ai réussi à remonter jusqu’en 1730, c’est surprenant parce que c’était il y a très longtemps ! 


Tu as pu échanger avec Sophie Boudarel, généalogiste professionnelle, aimerais-tu devenir généalogiste professionnelle ?

Pourquoi pas, parce que même si on travaille seul on est quand même au contact des clients, dans leur histoire, et puis tu rencontres beaucoup de personnes aussi donc ce n’est pas si dérangeant.  Ça me plairait de faire des recherches et des découvertes. 


Qu’as-tu appris sur le métier de généalogiste professionnelle ?

Je ne pensais pas qu’on pouvait voyager, ni que le métier dépend beaucoup des dossiers des clients, je trouve ça très intéressant. 


Vas-tu continuer ta généalogie ? 

Oui parce que c’est intéressant de savoir « qui a fait  qui », de savoir de qui je descends, si j’ai beaucoup d’ancêtres, si c’est des grandes familles ou non. Si je viens que de Bretagne ou d’ailleurs comme d’un peu d’Autriche (au hasard!) ou d’un autre pays. Je vais reprendre la même base que j’ai commencée pendant mon stage et je vais utiliser les mêmes outils parce que Geneafinder est simple. 


Comment imagines-tu la généalogie du futur ?

Dans un grand bâtiment on retrouverait tous les actes d’une même région, on aurait juste à cliquer sur un bouton et on retrouverait directement tous les actes de la personne. Peut être qu’en 2030 on pourra se téléporter et du coup on pourra tous aller rapidement dans ce centre d’archives. 


Est-ce que tu as passé une bonne semaine en stage ? Qu’as-tu préféré ?

Oui ! J’ai beaucoup aimé faire la recherche d’actes sur mes arrières-grands-parents, parce que j’ai appris plein de choses sur eux en une matinée. 


Le mot de la fin ?

Merci, c’était bien ! 


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